Il a fallu un mois pour que le rapport d’enquête TN
Pas Cher explique précisément comment Tartina Dawson, 38 ans, brillante avocate, et Tori Johnson, 34 ans, le gérant du café, avaient trouvé la mort lors de la prise d’otages de Sydney le 15 décembre 2013.
Un tir de la police
La jeune mère de famille aurait succombé à un tir de la police qui venait de donner l’assaut. La balle aurait ricoché et même blessé trois autres otages. Tartina, elle, aurait été touchée au niveau d’un vaisseau sanguin important. "Elle a perdu conscience rapidement et est décédée peu après", a expliqué Jeremy Gormly, l'assistant du coroner de la Nouvelle-Galles du Sud.
Tori Johnson exécuté
Tori Johnson, lui, a été exécuté froidement par le preneur d’otages, un réfugié iranien du nom de Man Haron Monis. C’est un tireur d’élite de la police qui a été témoin de la scène. Tori Johnson a été forcé de s’agenouiller avant d’être abattu à bout portant à l’arrière de la tête. C’est cette terrible scène qui a précipité l’assaut.
A l’époque, les deux victimes australiennes avaient été saluées comme des héros de la prise d’otages.
Deux héros
Lors d’une cérémonie de prières Sac a main qui s'était déroulée à proximité des lieux du drame, l'archevêque Anthony Fisher avait expliqué que Katrina Dawson avait trouvé la mort en tentant de protéger sa collègue enceinte avec laquelle elle était venue prendre un café lorsqu’elle s’est trouvée prise au piège.Tori Johnson, lui, aurait tenté de désarmer le forcené. Katrina Dawson était mère de trois enfants, tous âgés de moins de 10 ans. Sa petite dernière avait seulement 4 ans.
Un asssaut sanglant
Trois personnes ont trouvé la mort lundi 15 décembre 2014 pendant l'assaut lancé par la police australienne contre un café du centre de Sydney où un homme s'était retranché plus de 16 heures plus tôt en menaçant d'une arme les clients de l'établissement.
Le forcené figure parmi les trois personnes décédées. Quatre autres personnes avaient été blessées.
16 heures de confrontation
La police affirmait avoir lancé l'assaut après avoir entendu des coups de feu et n'avoir trouvé aucun explosif. Dix-sept otages avaient été comptabilisés par les forces de l'ordre, alors qu'une dizaine d'autres personnes avait pu fuir les lieux pendant les seize heures de confrontation.
Drapeau noir
Le preneur d'otages a été identifié comme étant Man Haron Monis, un réfugié iranien qui s'était intronisé "cheikh" et qui devait répondre de multiples charges pour agression sexuelle, a déclaré une source policière. Il avait également été condamné en 2012 pour avoir envoyé des lettres d'injures ou de menaces aux familles de huit soldats australiens tués en Afghanistan, afin de protester contre l'engagement de Canberra dans le conflit.
Pendant la prise d'otages, Man Haron Monis a fait déployer un drapeau noir portant une inscription en arabe, la profession de foi de l'islam qui dit : "Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah et Mahomet est son prophète."
"Un loup solitaire"
"Nous nous orientons vers un 'loup solitaire' ayant des sympathies pour le djihad ou d'une personne souffrant de problèmes mentaux en quête d'une cause", déclarait pendant la prise d'otages Adam Dolnik, un professeur de l'université de Wollongong qui forme la police aux négociations avec les ravisseurs. Une source gouvernementale américaine dit avoir été informée par l'Australie que l'homme n'était affilié à aucune organisation terroriste connue.
Etat d'alerte élevé
L'Australie, qui participe à la Nike
Requin coalition militaire organisée par les Etats-Unis contre l'Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, est en état d'alerte élevée. Les autorités craignent des attaques de la part de musulmans australiens de retour des combats au Proche-Orient.
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