Un champ de ruines. C'est ce qu'il reste Cheap
Jordan Shoes de Kobané apès la victoire des forces kurdes sur les jihadistes du groupe Etat islamique (Daech), à l'issue de plus de quatre mois de combats acharnés qui ont laissé la ville syrienne largement détruite.
Deux jours après une bataille devenue un symbole de la guerre civile qui déchire le pays depuis 2011, les combattants des Unités de protection du peuple (YPG), la milice du principal parti kurde de Syrie, règnent en maîtres sur une cité aux trois-quarts détruite, ont constaté des journalistes de l'AFP qui ont pu y entrer.
Les réfugiés devront attendre pour rentrer
La silhouette décharnée des immeubles témoigne de la violence des affrontements et des nombreux raids menés par les bombardiers de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis. Dans certaines rues, des obus de mortier non explosés gisent encore sur les gravats, à côté de véhicules criblés de balles.
L'offensive jihadiste lancée mi-septembre dans la région de Kobané a poussé quelque 200.000 Syriens, pour l'essentiel kurdes, à trouver refuge en Turquie. Malgré la fin de la bataille, la frontière entre les deux pays est restée fermée mercredi 28 janvier.
L'ampleur des destructions causées par Nike
Free les combats dans Kobané a largement retardé les rêves de retour des Syriens. "Notre patrie est notre bien le plus cher. Mais dans les conditions actuelles, un retour est tout simplement impossible à envisager", a confié à l'AFP Cemile Hasan, une enseignante de 36 ans réfugiée en Turquie.
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