vendredi 19 décembre 2014

Spectre : James Bond, ses vices sont éternels

VIDÉO - Le héros de Ian Fleming est un surhomme. Air Max 90 Il peut boire, fumer, batifoler sans jamais perdre la tête. Dans Spectre, tradition oblige, l'agent secret goûtera à son péché mignon, la vodka-Martini. Au shaker, pas à la cuillère...
Les addictions de James Bond sont une aubaine pour les producteurs de Spectre. Sony Pictures a signé un contrat mirobolant de quelques millions d'euros avec la vodka Belvedere. La marque devra apparaître à l'écran lorsque que Daniel Craig commandera son cocktail favori, un mélange savamment dosé de vodka et de Martini, «au shaker, pas à la cuillère» («Shaken, not Stirred»).
James Bond est un homme d'un autre temps. Il peut boire de l'alcool à foison, fumer trois paquets de cigarettes par tn pas cher jour sans jamais montrer le moindre signe d'écœurement ou d'ivresse. Pour ne pas être taxé d'ivrognerie, ce jouisseur impénitent se pique d'un esthétisme averti.
Il ressemble à s'y méprendre à son géniteur, Ian Fleming, qui l'inventa il y a maintenant soixante-dix ans. Le romancier était sans le savoir un hugolien acharné. Il aurait pu faire siens les fameux vers: «L'homme est divin, car Dieu n'a fait que l'eau mais l'homme a fait le vin.»
En fait, Fleming se conforme aux canons de la séduction masculine de son époque. Dans les années 50 le prestige masculin exige d'arborer ces vices privilégiés, synonymes d'une virilité de bon aloi.
Bond boit sans jamais être soûl
La ligue anti-alcoolique ne connaît qu'un seul ennemi, 007. Défiant les lois de la nature, l'agent secret peut tout ingurgiter. Le champagne est l'une de ses boissons préférées. Si il affiche une légère préférence pour la marque Bollinger, il ne déteste pas non plus Dom Perignon, Nike TN Taittinger et Moët et Chandon. Il montre parfois quelques exigences. Il mentionne le millésime à la commande.

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