Le célèbre magistrat regrette son Nike Tn
Pas Cher vote de 2012. Mais dit-il vraiment toute la vérité ?
C’est un texte qui a toutes les apparences de l'honnêteté. Dans le Figaro, et avec un style que nul ne lui conteste, le juge Bilger reconnait avoir voté Hollande en 2012 et s’en dit sincèrement désolé. C’est beau comme de l’antique : quoi du plus noble, de plus estimable, qu’un homme qui reconnait courageusement s’être trompé ?
La meilleure façon de rendre compte du texte du juge Bilger c’est d'imaginer le magistrat dans un confessionnal. "J’ai péché mon Père". "Confie-toi à moi mon fils". Le juge Bilger dans un soupir : "j’ai voté Hollande". Le prêtre : "mais comment un homme de ton intelligence, un homme aussi lucide que toi a-t-il pu commettre un tel sacrilège ?"
La confession prend alors une Nike
Tn tonalité digne des plus grandes tragédies. "Je sais, mon Père, j’ai cru que Hollande était honnête. Mea culpa, mea maxima culpa". Le prêtre toujours incrédule : "mais mon fils comment as-tu pu toi, un juge aussi averti de la petitesse des hommes?". Bilger : "oui mon Père j’étais tombé bien bas. Mais j’avais des circonstances atténuantes : nous venions de vivre cinq années noires et désespérantes. Mea culpa, mea maxima culpa."
Le prêtre : "cinq années noires ? Que veux tu dire par là ?". Le juge Bilger : "cinq années sous Sarkozy ! Et je le hais. Pour dire la vérité c’est contre lui que j’ai voté pas pour François Hollande." La voix du prêtre se fait alors plus forte. "Mais ne sais tu pas que Notre Seigneur a dit : "aimez vous les uns les autres". Et que la haine est un TN
Nike affreux péché contre l’amour ?". Le juge Bilger, contrit : "C’était plus fort que moi !".
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